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Qui je suis

Un profil technique, avec une obsession : que ça serve.

Développeur full stack, architecte de solutions et responsable technique. Voici comment je raisonne, ce à quoi je tiens, et ce que vous pouvez attendre — ou non — si nous travaillons ensemble.

Portrait de Saadoukou Ouedraogo
Je n'ai jamais rencontré un projet qui avait échoué à cause du langage choisi. J'en ai vu beaucoup échouer parce que personne n'avait parlé aux gens qui allaient s'en servir.

Je travaille au croisement de trois mondes qui se parlent rarement : les utilisateurs, qui connaissent le métier mieux que quiconque ; la direction, qui a besoin de voir et de décider ; et la machine, qui n'accepte aucune approximation.

Mon rôle, c'est d'être le traducteur entre les trois. C'est pour ça que je code, que je cartographie, que je déploie et que je forme — pas par goût du couteau suisse, mais parce qu'une chaîne se casse toujours à l'endroit où plus personne ne comprend l'autre.

— et parce que j'aime vraiment ça, aussi.

Un détail, tant qu'on fait connaissance : à l'état civil je m'appelle Saadoukou Ouedraogo. Tout le monde m'appelle Sidiki, et en ligne c'est sidikicodeur. Les trois désignent la même personne.

Mon rôle

Traduire entre trois mondes qui se parlent rarement.

  1. Utilisateurs

    Ils connaissent le métier mieux que quiconque, et rarement le vocabulaire technique.

  2. Direction

    Elle a besoin de voir, de décider et de justifier — pas de lire du code.

  3. Technologie

    Elle n'accepte aucune approximation, et ne pardonne pas un modèle de données bâclé.

Concrètement

Là où j'apporte le plus de valeur.

Les situations où ma combinaison métier, architecture, terrain et production change réellement quelque chose.

  • Transformer un problème métier flou en solution technique exploitable.
  • Reprendre un projet existant : en comprendre l'architecture avant d'y toucher.
  • Architecturer une plateforme, de la base de données à la mise en production.
  • Faire évoluer un MVP en produit que l'on peut exploiter durablement.
  • Connecter le terrain au logiciel — relevés, drones, données géographiques.
  • Concevoir des applications qui fonctionnent sans connexion fiable.
  • Structurer des données géographiques : PostGIS, cadastre, foncier, 2D/3D.
  • Mettre en production, superviser, et rester joignable ensuite.
Comment j'en suis arrivé là

Quatre étapes, aucune ligne droite.

I

Le freelance : apprendre en public

Depuis 2021, des missions pour des structures très différentes. C'est la meilleure école que je connaisse : quand vous êtes seul face à un client, vous ne pouvez plus vous cacher derrière une équipe. Vous apprenez à estimer, à dire non, et à livrer.

II

Broadway Technology : le projet, pas seulement le code

Développement logiciel et coordination de projet. J'ai découvert que la partie difficile n'était pas technique : c'était de tenir un engagement, de suivre des livrables et d'annoncer un retard avant qu'il ne devienne un problème.

III

Genitopo & le Groupe Les Génies : le terrain

2023 à 2025, full stack sur des plateformes web, des applications métier et des solutions géospatiales. C'est là que j'ai rencontré le foncier, les données drone et PostGIS — et que j'ai compris qu'une carte n'est jamais un simple joli fond d'écran.

IV

Aujourd'hui : le service, les gens, la direction

Chef du service informatique et drones. Je code encore, mais je passe désormais autant de temps à arbitrer, à faire grandir une équipe et à défendre des choix techniques devant des gens qui ne parlent pas informatique.

La partie la plus difficile de ce métier n'a jamais été le code.
Mes convictions

Ce que je défends — et ce que j'ai arrêté de croire.

Aucune de ces phrases n'est gratuite : chacune m'a coûté au moins un projet difficile avant que je la comprenne.

Comprendre le métier vaut plus que connaître le framework.
Plutôt que
Maîtriser la dernière techno à la mode.
Un logiciel qu'on n'ouvre pas est un logiciel raté.
Plutôt que
Un produit riche en fonctionnalités inutilisées.
Ce qui n'est pas maintenable n'est pas vraiment livré.
Plutôt que
Tenir la date, quoi qu'il arrive après.
Le modèle de données est la vraie architecture.
Plutôt que
L'interface comme point de départ du projet.
Dire « je ne sais pas » tout de suite.
Plutôt que
Le découvrir ensemble six mois plus tard.
Livrer petit, souvent, avec les utilisateurs.
Plutôt que
La grande démonstration finale.
Honnêteté

Ce que je ne suis pas.

Un portfolio ne montre que les réussites. Voici l'autre moitié — elle vous fera gagner du temps.

Je ne suis pas un exécutant silencieux.

Si je pense qu'une demande va contre l'intérêt du projet, je le dis. Une fois. Ensuite, si la décision est maintenue, je la mets en œuvre correctement — mais je l'aurai dit.

Je ne suis pas un designer.

Je fais des interfaces claires, cohérentes et utilisables. Pour une identité visuelle forte et un vrai travail graphique, il faut quelqu'un dont c'est le métier — et je travaille bien avec ces gens-là.

Je ne suis pas le devis le plus bas.

Je privilégie les projets où la qualité de la solution compte autant que sa mise en production. Je compte donc le temps de l'analyse, des tests, du déploiement et de la reprise — un devis qui oublie ces lignes n'est pas moins cher, il est incomplet.

Je ne suis pas rapide sur ce que je ne comprends pas encore.

Face à un métier nouveau, je prends le temps d'observer avant d'annoncer une date. C'est plus lent au début, et nettement plus rapide à l'arrivée.

Je ne suis pas quelqu'un qui disparaît après la livraison.

Ce n'est pas un défaut, mais autant le dire : je vais revenir vous demander si les gens s'en servent vraiment. Et je serai déçu si la réponse est non.

Les chiffres

Ce que je ne mettrai pas sur cette page.

Je ne vais pas vous annoncer « +50 projets livrés » ni « 100 % de clients satisfaits ». Ces chiffres ne coûtent rien à écrire et ne prouvent rien.

Ce que je peux prouver, en revanche, se vérifie en une conversation : demandez-moi de vous expliquer une décision d'architecture que j'ai prise, pourquoi je l'ai prise, et ce que j'en referais autrement aujourd'hui. Vous en apprendrez davantage en dix minutes que dans n'importe quel compteur animé.

Me poser la question →

Hors du code

Le reste, qui compte autant.

On ne travaille pas avec un ensemble de compétences. On travaille avec quelqu'un.

01

Je décroche mal

C'est un vrai défaut et j'y travaille. Mais mes meilleures idées d'architecture ne me viennent jamais devant l'écran : elles arrivent en marchant, ou au milieu d'une conversation qui n'avait rien à voir.

02

Je lis loin de mon domaine

Droit foncier, organisation du travail, logistique, agriculture. Ce n'est pas de la culture générale décorative : c'est exactement ce qui me permet de comprendre vite le métier d'un client.

03

J'aime expliquer

Former une équipe, rendre une notion technique compréhensible pour une direction, écrire une documentation que quelqu'un lira vraiment. C'est la partie du métier dont je ne me lasse pas.

Je préfère un logiciel simple qui fonctionne sur le terrain à une architecture parfaite que personne n'utilise.

Si on travaille ensemble

Vous saurez toujours où on en est.

Un point régulier, des versions qu'on peut essayer, des mauvaises nouvelles annoncées tôt, et une explication compréhensible de chaque choix technique. C'est le minimum que je me dois.

Saadoukou
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